Archives de l’auteur : Ebru Kedik

Commentaire

Après avoir lu l’article <<Bienvenue à Boboland!>> publié en 2006 sur votre site internet, j’admets que j’étais très etonnée concernant l’image deformée de Paris que vous avez presenté. Et c’est pourquoi, je voudrais reprondre aux aspects contre le système actuel de Paris et contre la politique du maire parisien Bertrand Delanoe.
Premièrement, vous avez critiqué la multitude d’événements festifs et créé l’image qu’ils sont inutiles mais les festivals répresentent un aimant touristique. Ça veut aussi dire que ce fait est avantageux pour l’économie.
Deuxièmement, vous avez affirmé que Paris devienne une ville réservée aux aidés, aux bobos et <<en tout premier lieu aux immigrés extra-européens>> à cause de l’attitude politique et l’incapacité de Delanoe. Selon moi, cette thèse montre votre opinion biaisée et rassiste. Le passé nous a appris que les conséquences d’un comportement rassiste sont vraiment terrible. Paris est connu pour la diversité culturelle et la mixité sociale est seulement une preuve pour ce fait. Il faut aussi ajouter que vous vous êtes plaints que les immigrés habitent dans les arrondissements les plus favorisés et ça montre que vous voulez diviser la société en classes. Ce comportement met votre attitude intolérante en relief.
Résumé, je peux dire que vous regardez les aspects d’une seul point de vue et que vous essayez d’influencer les gens en accusant le maire de Paris pour des choses pour lesquelles il n’est pas responsable!

Résumé <>

Le texte << Bienvenue à Boboland! >> a été publié sur le site internet du Front National en 2006 et critique les projets et l’attitude politique de Bertrand Delanoe, le maire de Paris.

D’abord, l’auteur explique que le maire s’engage pour les festivals et qu’il n’est pas capable de resoudre les problèmes importants, comme le logement, le chômage ou l’insécurité. Puis, l’auteur souligne que la politique de Delanoe se focalise seulement aux immigrants, à la mixité sociale et aux bobos et ignore la classe moyenne, qui est confronté avec la croissance des problèmes quotidiennes. De plus, l’auteur mentionne une critique concernant les hauts impôts et affirme que Bertrand Delanoe les debourse pour les projets inutiles, comme les pistes cycables.

À la fin de ce commentaire, l’auteur met en relief que le maire agit seulement selon ses intérêts et change Paris à une mauvaise direction.

Pas lieu de s’inquiéter!

L’extrait du roman « Silence, on irradie! » écrit par Christophe Léon en 2009 parle d’un incident à une centrale nucléaire à Nardyl et les conséquences de celle-ci.

Le personnage principal est Yougor, un médicin à Nardyl, qui apprend par la télévision qu’il y a un accident à cause d’un tremblement de terre. Selon les médias, la situation est sous contôle, mais Yougor s’inquiète pour les blessés et il se rend très vite au travail.

À l’hôpital, il y a un grand chaos. Il y travaille pendant sept jours, mais après ce temps le gouvernement fait un remplacement des docteurs par des médicins militaires pour avoir plus de contrôle et pour éviter les émeutes. De même, les médias ne parlent plus de l’accident et les blessés sont obligés de ne pas raconter quelque chose sur cette situation.

Analyse des moyens stylistiques

Le texte <<Dans le métro>> écrit par Véronique Olmi en 1998 explique la situation générale dans le métro. Il y a quelques moyens stylistiques, qui illustrent l’atmosphère.

L’énumeration à la ligne 7 à 11: <<Tout le monde se gêne: entre les banquettes, les portières, les barres de fer, les paquets, les voyageurs […].>> , montre qu’il y a seulement peu d’espace pour les gens, qui ont beaucoup de choses avec eux.

Puis, avec l’antithèse: << Le mètro est bruyant et muet.>> (l.21), Véronique Olmi met en évidence qu’il y a deux côtés différents dans le métro. D’un part c’est bruyant à cause du bruit machinal et des portes qui se ouvrent et se ferment dans le stations, mais d’autre part il y a le silence, parce que les voyageurs ignorent les autres et ne parlent pas. Cette antithèse souligne l’indifference des gens.

La personnification: <<Le métro, lui, s’en fout.>> (l.28), est comparable avec le comportement des gens. Cette personnification crée une mauvaise ambiance et montre la monotonie de la vie quotidienne.

Pour résumer on peut affirmer, que l’auteur a utilisé les moyens stylistiques pour illustre l’ennui dans la vie des gens. Ce texte rend le lecteur une mauvaise impression sur les gens et l’atmosphère dans le métro.